Un film de 1973 réalisé par Michael Campus.

En vedette Max Julien qui, par la suite, écrira des scénarii, comme Cléopâtra Jones, plus qu’il ne continuera à faire l’acteur.

Goldy un petit truand est arrêté par la police à la fin d’une fusillade qui a mal tournée, il a eu un accident en cherchant à s’enfuir.

Il va en prison pour quelques années et revient en ville. Il demande à un mac qu’il connaissait de lui apprendre les ficelles du métier.

En peu de temps il devient un mac à qui tout réussi, il a plusieurs « filles », de l’argent, une Cadillac et des fringues tape-à-l’œil.

C’est là que ses ennuis commencent. Les flics qui l’avaient bouclé veulent qu’il les arrose, le caïd pour lequel il travaillait, Fatman, veut qu’il revienne à son service et un des macs avec lesquels il se réunit commence à être jaloux de lui, sans compter qu’une de ses « filles » mécontente qu’il ait pris une blanche dans son « écurie » va lui faire des problèmes.

Un film où le mac se dévoile dans sa « splendeur », dans les critères que l’on retrouve dans les bouquins d’Iceberg Slim autant que dans les clips de Snoop Dogg.

Il y a également un portrait du révolutionnaire, une caricature, qui est dans le film le frère de Goldy, interprété par Roger. E Mosley que connaissent les amateurs de la série Magnum, et le futur grand comique Richard Pryor.

On notera la présence de The Sisters Love, le tout est emmené sur une B.O de Willie Hutch.

Un bon divertissement.

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