Seconde partie de notre interview avec Didier aka Papa Pimp et Omax de la société Make It Clap, spécialisée dans l’événementiel urbain. Dans cette partie, vous saurez tout sur leur soirée phare j’ai nommé la Hip-Hop Loves Soul dont la prochaine édition aura lieu le Vendredi 10 octobre à l’Elysée-Montmartre, mais aussi sur leurs nouveaux projets et leurs objectifs.

D’où vient l’idée de la Hip-Hop Loves Soul ?

Didier : Pour ce qui est de la genèse, on va pas trop rentrer dans les détails à savoir qu’on était chez moi avec Omax à chercher une idée de soirée., assis sur mon parquet.. (Rires). Pour parler plus sérieusement, c’est vraiment la soirée qui a scellé notre collaboration et notre association avec Omax…

Omax : … Pour expliquer un peu, sur la Rimshot Party, Didier et Joon (le guitariste de Rimshot) organisaient la soirée en tant que promoteur et moi je m’occupais d’une partie de la communication. On bossait ensemble étroitement sur pas mal de choses qui dépassaient même la communication mais cette soirée était uniquement la leur…

Didier : Omax était un prestataire…

Omax : Exactement …

Didier : … Et donc à la fin de l’aventure Rimshot, il a fallu que je réfléchisse à un nouvel événement qui devait faire au moins aussi fort que ce qu’on avait fait auparavant. Il se trouvait qu’Omax et moi étions libres de tout engagement avec les entités avec lesquelles on avait au préalablement travaillé c’est-à-dire lui avec Royal Wear et moi avec Rimshot, donc on s’est dit qu’on allait faire un truc ensemble. On a réfléchit à mêlé nos univers. Il s’avère qu’Omax à un univers plus hip-hop club, et moi j’ai un côté plus soul, plus hip hop « philadelphien » pour schématiser très grossièrement. Donc on a essayé de mêler ces univers, ça permettait de continuer de faire vivre l’esprit Rimshot tout en y apportant un nouveau souffle. C’est ce qu’on a fait. Il nous paraissait important de montrer que ce n’était pas deux univers opposés, mais vraiment complémentaires. Trop souvent on a constaté, surtout à l’époque, qu’il y avait des clivages entre les deux univers. Il y avait des soirées soul avec des publics très spécifiques et pareil pour le hip-hop. Or ce sont deux univers super connexes et la preuve; Omax pouvait être à la Rimshot et se faire plaisir autant que moi aussi dans des univers hip-hop beaucoup plus club ou bling. Voilà comment HHLS est née ! On a lancé l’événement un 14 juillet à la Scène Bastille devant 450 personnes, le public a tout de suite adhéré. Deux ans plus tard nous sommes à l’Elysée-Montmartre et nous faisons transpirer 1600, 1700 personnes, c’est beau !

Adrien : Ce concept de mélanger les univers, ça me fait penser exactement à ce que Common veut faire dans son prochain album (Universal Mind Control pour Novembre ou Octobre). C’est-à-dire de prouver que le mélange hip-hop et soul n’est pas incompatible avec les clubs et donc sortir de ce qu’on peut appeler des clans qui font que pour l’exemple de Paris on trouve des soirées exclusivement soul ou exclusivement hip-hop.

Omax : C’est ça qui est super dommage car en fait, certaines personnes enferment la musique dans des carcans et crée des clivages entre les différents styles musicaux alors que la plupart des artistes qu’ils admirent se battent contre ça. Je vais te donner un exemple super simple qui est celui de ?estlove (batteur et producteur des Roots). Il est l’un des leaders du mouvement dit nu soul et en même temps il ne s’empêche pas de collaborer avec Jay-Z. Ces deux personnes qui symbolisent chacune de leur côté des univers qui certains veulent opposer, cela ont réalisé ensemble des concerts d’anthologie comme ce que tu vois dans le dvd “Fade To Black” qui était incroyable.

Didier : Il y avait aussi le “Unplugged” de Jay Z avec les Roots en backing qui faisait et qui était juste terrible.

Omax : Quand tu vois Erykah Badu, qui à la fin de son dernier concert reprend le “A Milli” de Lil’ Wayne. Ne venez pas me dire que la soul n’aime pas le hip-hop quand Erykah Badu reprend le dernier hit club de celui qui a quand même créer le terme bling-bling avec sa clique de Cash Money. C’est donc qu’on ne s’est pas trompé sur la direction à donner à Hip-Hop Loves Soul.

Didier : Ce qui est marrant, c’est que c’était pas du tout un calcul, c’est parti vraiment de la rencontre entre deux personnes. C’est vrai que moi j’en avais un peu marre, j’observais les gens autour de moi à la Rimshot Party et j’avais l’impression de ne réunir qu’une seule tribu et après j’allais dans une soirée hip hop plus club et pareil j’avais l’impression de ne voir qu’un seul type de population. Or je pense qu’on appartient tous à un même univers, à un niveau différent, avec des délires différents, mais ça reste un univers urbain, c’est un univers qui rend hommage et qui aime la Black Culture. Donc autant qu’on se mélange autour d’un projet commun qu’on essaie de faire qualitatif. Ca veut dire qu’à la Hip-Hop Loves Soul on peut partir de l’univers des Roots, de Common ou de Jay Dee qui est très pointu, à des sons très clubs, voir très crunk lol. Je pense que ça permet à toutes ces petites tribus qui appartiennent à cette grande et belle communauté urbaine de communier ensemble. C’est ça l’idée de la Hip-Hop Loves Soul.

Justement, tu viens de citer pas mal d’artistes, donc vous pouvez nous dire quels sont ceux que vous préférez ?

Didier : Des artistes ?… J’aime bien Jay-Z, mais pas seulement pour l’aspect musical, pour plein d’autres raisons. J’aime le personnage en fait. Je suis un fan inconditionnel de Common ou Erykah Badu. Même quand elle fait un album un peu conceptuel, assez particulier je vais avoir du mal à garder de l’objectivité car j’aime ! On a aussi une culture carribéenne qui est très forte. Je retiens des artistes comme Jean-Michel Rotin, Tanya St-Val, Kassav’ ou Malavoi qui ont bercé ma jeunesse. Au même titre, j’adore le reggae et le dancehall. En gros je suis un grand fan de Black Music.

Omax : Moi à ça je vais rajouter le rap français, car ça fait partie de mon histoire à travers mon fanzine Omax6mum qui avait une grosse partie rap français. C’est par là que j’ai commencé avant même d’écouter du rap US ou de la soul. Hormis ça je pense qu’on a les  mêmes goûts au niveau du son, même si on s’est souvent échangé des choses que chacun appréciait de son côté au début.

Vous pouvez nous expliquer les raisons du passage de la Scène Bastille à l’Elysée-Montmartre ?

Omax : T’as pas fait la queue à la Scène Bastille ça se voit (Rires)…

… si pourtant ça m’est déjà arrivé !

Omax : On aurait pu rester à la Scène Bastille avec une soirée qui fonctionne avec des gens qui viennent et rester sur la même formule jusqu’à que ça s’arrête. Mais en fait on est des gens qui écoutons beaucoup les remarques, qu’elles viennent des proches ou des moins proches d’ailleurs et qui  sont d’ailleurs généralement plus francs lol. On écoute toutes les critiques. La remarque qu’on avait souvent à la Scène Bastille était que la soirée était au top, mais qu’en plus de la file d’attente les gens dans le club commençait à moins s’éclater car il y avait vraiment trop de monde.

Donc certes on remplissait notre club, mais ça devenait trop récurant de voir les gens ressortir certes avec la banane mais toujours avec cette remarque sur le fait qu’il y avait trop de monde.

Didier : Ce qui est intéressant c’est qu’il y ait du monde mais que tu puisses t’épanouir en même temps, comme disait Nasha hors micro tout à l’heure. Ca devenait donc un vrai problème à la Scène Bastille. Puis en même temps, on ne voulait pas se contenter de ce résultat et on a eu envie de se lancer un nouveau défi. Il se trouve qu’on a eu l’opportunité de l’Elysée-Montmartre grâce aux gens de Garance. On y pensait déjà mais c’est toujours compliqué de faire des soirées hip-hop même la HHLS qui est vraiment peaceful (tranquille) dans les grandes salles, car le mot hip-hop à tendance à les freiner. En tout cas plusieurs personnes de Garance nous avaient dit qu’ils seraient ravi d’accueillir l’événement. Donc nous on s’est dit que c’était un nouveau défi à relever dans une salle telle que l’Elysée-Montmartre.

Omax : En plus la HHLS, on ne peut pas la faire dans une salle trop configurée club, trop “bling-bling. L’Elysée-Montmartre correspond vraiment à l’ambiance, à l’état d’esprit de la HHLS, tout comme la Scène Bastille lui correspondait avant. Donc quand on a cherché des salles on avait déjà pensé à l’Elysée-Montmartre et quand Garance nous en a donné l’opportunité on l’a saisie.

Didier : En plus les rares tentatives de grandes soirées hip-hop n’ont jamais été concrétisées par des succès malheureusement dans cette salle. Donc on peut dire qu’à ce niveau là, HHLS devient une référence en la matière.

Même tout simplement au niveau du nombre de personnes que vous accueillez, vous êtes la plus grosse soirée hip-hop de Paris, je pense.

Didier : En terme de quantité, il y en a qui font des grosses soirées, mais pas aussi grandes effectivement, dans Paris intra-muros.

Nasha :  Generations avait pas fait plus au Cabaret Sauvage ?

Didier : Je crois qu’ils avaient fait 800-1000 personnes mais je sais plus si c’est sur les deux jours où sur chaque soirée. Mais bon, en soirée régulière et en organisation indépendante je pense qu’on est la plus grande. Mais la vraie fierté c’est pas simplement le nombre de personnes qu’on ramène mais le mélange des tribus, l’ambiance qui en découle et finalement que notre public nous félicite pour la qualité et l’originalité de l’évènement.

Vous pourriez nous révélez quelles seront les nouveautés de la prochaine saison sur la HHLS ?

Didier : Tu veux des scoops en fait !?

Je suis venu pour ça aussi ! (Rires)

Didier : Pour la saison prochaine… Premièrement, comme on aime pas trop rester sur les mêmes configurations, on va changer à chaque fois la décoration de la salle. Donc c’est déjà un premier défi qu’on s’est lancé, pour ramener les gens dans un autre univers et qu’à chaque fois qu’ils arrivent ils redécouvrent l’endroit. La deuxième chose c’est au niveau du plateau. On va sûrement passer de trois à quatre dj”s., pour proposer un spectre plus large d’univers musicaux à mélanger. (C’est finalement JP des Coulisses qui sera ce quatrième dj)

Ce sera un dj français ou étranger ? Car à la dernière vous aviez fait venir un belge je crois (ndlr: DJ Sake) ?

Didier : C’est le dj et le directeur artistique du Mondial en Hollande qui est le plus gros club hip-hop en Europe et qui a une ambiance énorme ! Donc il nous a fait la gentillesse de venir. Donc pour la saison prochaine, il devrait y avoir quatre dj’s sur le plateau mais c’est encore a confirmer. On pense aussi à des surprises avec des artistes internationaux si le calendrier le permet ou qu’il y a des artistes dans le coin.

Omax : Voir même d’ouvrir HHLS à l’international.

C’est-à-dire exporter la soirée ?

Omax : Oui.

Didier : On va essayer de faire ça aussi. C’est une volonté et on s’est toujours donné les moyens d’aller au bout de nos objectifs. On va donc essayer de faire ça cette année, c’est que qu’on veut en tout cas.

En parlant de nouveaux défis, vous pouvez nous parlez de vos nouveaux projets pour cette saison ?

Didier : On a vraiment plein d’idées, plein de projet donc faut qu’on arrête…lol

Omax : … Ou faut qu’on embauche ! (Rires)

Didier : Niveau événements on pense lancer deux nouvelles soirées qu’on est encore en train de conceptualiser. Donc c’est pas encore tout a fait arrêté. On va continuer nos trois soirées, à savoir HHLS, Zouk’in et Secret. Donc au niveau du calendrier des soirées on est blindés. Après on développe l’aspect merchandising avec les t-shirts HHLS. Ce sont des t-shirts uniquement produits en série limitée, c’est-à-dire cinquante par modèle. Une fois que le stock est écoulé on refait un nouveau modèle. De toute façon on ne peut pas et on ne veut pas le faire de manière industrielle, ça reste un petit kiff pour les gens qui aiment la soirée ou du moins l’état d’esprit qu’on souhaite véhiculer.

Omax : On peut s’en procurer sur www.hiphoplovessoul.fr, donc le site de la soirée via les systèmes de paiements sécurisés comme Paypal et pendant la soirée même.

Vous les vendez combien ?

Omax : 35 euros, sachant que tous les frais de port sont comptés dans le prix, donc c’est 35 euros sec et pas plus. Parce qu’en fait souvent sur les sites, ça te revient au même tarif , même quand les prix sont sensés être super bas, tu rajoutes les frais de port, les taxes…

Didier : Puis pour ne rien te cacher, faire des petites séries de t-shirts, ça coûte relativement cher… Et puis ça va ça reste abordable.

Vous pensez sortir de nouveaux modèles en marge de chaque soirée ?

Omax : A priori si on réussit à en écouler à chaque soirée, on le fera à chaque soirée mais sinon on le fera à chaque fin de modèle. Après c’est vraiment du merchandising. On a vraiment porté attention sur le design, la qualité que ce ne soit pas des t-shirts super fins et inutiles, donc on a payé un peu plus cher. Après il faut préciser que c’est venu d’une demande qu’on avait. Nous on avait fait au préalable une série pour nous et nos amis avec le logo basique qui était sur les flyers. Puis ensuite les gens nous on dit que ce serait super bien de les décliner par rapport à des concepts. Encore une fois, c’est venu de l’écoute du public auquel on fait très attention. Ca sera fait donc de manière vraiment ponctuel, en fonction des commandes…

C’est vous qui avez décidé des designs ?

Omax : Oui, c’est nous de A à Z. Malgré le fait que HHLS est l’image d’une grosse machine, ça reste maîtrisé par nous trois. Donc pour les t-shirts on les a fait à trois, même si on a demandé des avis aux gens. Pour tout te dire chacun a donné ses idées puis je me suis occupé du graphisme. Après chacun a son préféré dans les modèles car il a donné plus d’idées sur l’un que sur l’autre, enfin comme tu vois c’est une petit projet qui reste très familial.

Didier : De toute façon t’as bien compris qu’avec cinquante t-shirts par série on est pas dans le schéma où on aura des designers qui vont travailler sur le truc.

C’est pas une marque en fait.

Didier : Non pas du tout. Ca reste du merchandising et un petit plaisir qu’on se fait. On aime voir les gens porter haut les couleurs de notre soirée et surtout d’un état d’esprit.

Nasha : C’est vous en fait !

Didier : Exactement !

Omax : On le fait à fond dans la limite du merchandising, avec le site, le système Paypal, les soirées, il y a tout ce qui faut. Le jour où on créer une marque on le fera à fond pour créer une marque en développant le concept à fond avec les outils adéquates comme on le fait pour nos projets à chaque fois.

Didier: On a aussi d’autres choses en projet pour Make It Clap, notamment le site www.omax6mum.com c’est un site dont on veut qu’il soit une référence pour l’événementiel urbain dans lequel on inclut bien sûr l’afro-carribéen. Autour de ça plein d’autres choses sur le site, donc à très court terme il y aura des playlists renouvelées très souvent par les dj’s de HHLS et d’autres. Très probablement des podcats d’émissions de radio. On veut qu’il y ait une communauté qui s’attache à ce site et on va tout faire pour. Tout en sachant qu’aujourd’hui sans ces outils nous réunissons déjà plus de 30 000 visiteurs par mois. On va intensifier nos partenariats et donc proposer encore plus de jeux concours. Par exemple avec le dernier jeu en date on a fait partir 6 personnes tous frais payés au carnaval de Notting Hill à Londres, très souvent on fait gagner des places de concert avec la collaboration de producteurs tels que Garance, Tempus Fugit…. Concrètement, en te connectant sur notre site tu aurais pu gagner des places pour Dwele, Talib Kweli, Junior Kelly, Wu Tang Clan… A venir des places pour NTM, Elephant Man, Stephanie Mc Kay….

Vous pouvez me dire quel est votre objectif ?

Omax : Nous sommes des gens qui admirons, qui respectons des artistes et des entrepreneurs qui ont vraiment fait des choses énormes auxquelles on pensait pas il y a quatre ou cinq ans. Je pense à Jay-Z, Damon Dash et tout un tas de trucs qu’ils ont fait ensemble puis seul chacun de leur côté. On a des objectifs bien précis, puisqu’on avance pas à pas sans griller les étapes; de là dire qu’on a un objectif ultime, tu m’aurais fait l’interview il y a deux ans je t’aurais pas dit que je ferais l’Elysée-Montmartre. Donc l’objectif est de continuer à développer des  beaux événements, on va sûrement reprendre les concerts, on s’attaque aussi à la prod éxé de gros festivals. Pour l’aspect communication, comme tu l’as compris le site est une grosse priorité pour nous, être  encore plus efficace sur le viral, faire des lancements de marque encore plus réussi que celui qu’on a fait pour  Wok Line qui est la marque d’Admiral T avec qui on a fait des événements jusqu’en Guadeloupe dans un stade plein à craquer pendant trois jours…..

Didier : Pour résumer je pense que la vraie finalité, c’est de devenir la référence en matière de marketing, de communication et de développement d’événements urbains. C’est vraiment ça notre objectif, devenir la référence de part la créativité, l’originalité, la qualité et la rigueur dont on fait preuve dans notre travail.

Vous pourriez vous diversifier ? Par exemple créer un label ?

Omax : Pour avoir fait pas mal de choses tous les deux dans différents domaine autour du hip-hop. Moi j’ai été journaliste, responsable de communication dans une marque… Ce que j’ai compris, c’est que tu ne peux pas faire sur le marché français 40 000 choses de manière optimum. Pour l’instant on a déjà eu la chance de se retrouver à trois et de pouvoir se mettre des limites dans nos domaines d’actions pour bien faire les choses, sachant qu’on en fait quand même déjà pas mal. On a beaucoup à faire pour atteindre le niveau dont on rêve dans les activités que nous développons Après bien sûr on veut grandir, découvrir d’autres choses pour sortir du domaine que tu connais déjà c’est cool. Mais dans l’immédiat on va rester pro et essayer d’avoir la reconnaissance du public et des pros dans les domaines sur lesquels on bosse déjà. C’est pour ça qu’on a fait du merchandising avec les t-shirts et pas une marque. En gros pour l’instant on garde les pieds sur terre et on reste focus sur nos objectifs à court et à moyen terme.

La symbiose entre Hip-Hop & musique carribéenne qu'incarne Make It Clap

Vous avez un petit message a passer pour les gens qui viennent dans vos soirées ?

Omax : Déjà merci à ceux qui nous font confiance depuis qu’on est réuni tous les trois sous l’entité Make It Clap et mais aussi à ceux qui nous suivaient déjà avant. On oublie pas qu’à chaque fois qu’ils se déplacent sur un événement, c’est un moment de leur vie qu’on  emprunte au public. C’est donc très gratifiant donc quand on voit que le public nous suit, par exemple quand celui de la Chic & Trendy va à HHLS et inversement… Donc quitte à me répéter merci de nous faire confiance ! Après surtout pour les saisons à venir, n’hésitez pas à nous donner vos avis, vos remarques, vos critiques bonnes ou mauvaises, car c’est grâce à ça que l’ont peut se remettre en question même si bien sûr on le fait déjà nous-même. Donc n’hésitez pas à nous faire passer des messages.

Didier : De mon côté je vais pas m’étaler encore plus sur les remerciements au risques de paraître démago. Donc merci ! Par contre je vais insister sur cette aspect. Que les gens qui apprécient ou n’apprécient pas notre travail viennent nous en parler on est sur Facebook, sur Myspace… Pour Facebook moi c’est Didier Piquionne et pour Omax…

Omax : … Tu tapes Omax il y en a pas 50 000 !

Didier : Sur Myspace, sur www.myspace.com/omax6mum . Ca renvoie après vers nos autres liens. Nous on est là pour faire du bien aux gens, on est là pour que notre culture s’épanouisse, se développe… On l’a dit tout à l’heure, c’est pas normal que tout ce qui soit estampillés hip-hop, urbain et même Black Music patissent d’une mauvaise réputation. Nous on est là car on veux emmener les choses super haut !

Ce que je trouve bien, c’est qu’à travers vos événements vous avez créés une communauté. Parce qu’à travers vos soirées on retrouve souvent beaucoup d’amoureux du son qui vous suivent sur des événements au thème différents.

Didier : C’est exactement ça ! C’est une communauté comme tu l’as dis. Il y a beaucoup d’anciens mais aussi énormément de nouveaux et ce qu’il y a de biens c’est que se sont tous des fidèles. C’est-à-dire que très souvent lorsqu’une personne vient goûter un événement Make It Clap, elle revient presque toujours. C’est aussi pour ça que sur chaque événement on se met la pression, on veut que ça soit frais, on veut rien laisser au hasard du flyer à la programmation musicale en passant par la décoration, on laisse rien au hasard. C’est pour ça que par rapport à d’autres organisateurs on fait moins de soirées mais on travaille beaucoup sur chaque projet.

Mieux vaut privilégier la qualité que la quantité (ou mieux se faire rare et produire l’effet d’une Ferrari comme dirait Flynt !)

Didier : Exactement, on est pour ça !

Merci à vous deux.

Merci à Streetblogger.


Et n’oubliez pas la Hip-Hop Loves Soul du Vendredi 10 octobre 2008 à l’Elysée-Montmartre !

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Adrien AkA Big Ad, Streetblogger (votre serviteur)

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