jay-z-logo.jpgCet article est traduit du www.nytimes.com


Steve Stoute à gauche et Jay-z ouvrent Translation advertising à New York afin d’aider les marketers à atteindre des consommateurs multiculturels. “Il y a des gens qui ne comprennent pas cette culture” dit Shawn Carter.

Jay-Z est un gagnant des grammy award, un propriétaire de club, possède sa marque de vêtements, est propriétaire d’une équipe de basket et est le président fondateur d’un label de musique. Maintenant il rajoute le titre de publicitaire à son CV.

La nouvelle agence de pub fera parti de Translation Consultation & Brand Imaging, qui a travaillé pour des groupes mainstream comme General Motors, Hewlett-Packard, Mc Donald’s et Reebok.

Translation advertising devrait annoncer ses premièrs clients très prochainement, dit M. Stoute, qui à vendu Translation Consultation en Octobre dernier pour une somme estimée entre 10 $ million et 15 $ million à Interpublic Group of companies à New York.

Interpublic qui est la troisième plus grosse agence (derrière Omnicom Group et WPP Group) possède également des agences comme Campbell-Ewald, Deutsch, Draft FCB, GolinHarris, R/GA et Universal McCann. Interpublic et Translation Consultation se partage des clients comme Chevrolet une division de G.M.

Interpublic détiendra 49% de Translation advertising. La majorité des actions seront détenues par M. Stoute, 37 ans et Jay-Z 38 ans, qui sera sont co-président (co-chairman).

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Vous connaissez son histoire” dit M. Stoute de son partenaire qui a grandi à Marcy projects à Brooklyn. “Il est parti de rien, et la transformé en quelque chose devant nos yeux”.

M. Carter, dans l’interview téléphonique accordé au New York Times, à considérer que son implication dans une agence “faisait parti d’une évolution naturelle ” de sa carrière professionnelle.

“En tant qu’artiste tu fais de la musique” dit M. Carter ” Et si tu vois des gens qui ne savent pas comment marketer ta musique, tu t’y implique”.
“Autrement ce que tu as envie d’accomplir est perdu”.

M. Carter se référe à son premier travail chez Roc-A-Fella records et plus tard chez Def Jam recordings. M. Carter à démissionné le mois dernier du titre de président de Def Jam, faisant parti du groupe Universal.
“Il a quitté son travail chez Def Jam, il est obligé de faire quelque” dit M. Stoute en rigolant.

Cette association avec Interpublic, qui sera annoncé Vendredi, est indicative de l’intéressement sur Madison Avenue que suscitent les classes minoritaires.
Une des raisons et que la population Afro-américaine, hispanique et asiatique ne cessent de grandir est atteint aujourd’hui une estimation de 2$ trillion en terme de pouvoir d’achat.

Une autre est l’influence des consommateurs minoritaires sur le marché global. Ils lancent les nouvelles modes en terme d’habits, d’automobiles, de boissons, de produits alimentaire, de music et de sport.

Par exemple, il suffit de regarder les pubs diffusées dernièrement lors de la nuit du Superbowl. Cette nuit étant la plus importante de l’année en terme de publicité car il y a énormément de spectateurs.
Un spot pour Diet Pepsi Max présentait des artistes comme Missy Elliott, Macy Gray, LL Cool J et Busta Rhymes. Naomi Campbell dansait pour une pub de Sobe Life Water sur une chanson de Michael Jackson.
Un autre spot pour Bud Light, montrait le comédien Carlos Mencia, tandis que les basketteurs Charles Barkley, Shaquille O’neal et Dwayne Wade apparaissaient dans les pubs pour T-mobile ou Vitaminwater.

Beaucoup de publicitaire pense d’ailleurs qu’il n’y a pas plus de “marché global” dit Lisa Skriloff, présidente à Multicultural Marketing Resources, une agence de consulting à New York, mais plutôt une coalition ou collection de divers groupes de consommateurs.

“C’est encore plus vrai, pour des entreprises qui font du business avec des “minority majorities” comme les états de Californie ou le Texas” rajoute t’elle.

A cause de ces changements démographique et culturelle, Mme Skriloff dit que l’on peut estimer à moins de 4% du temps total de diffusion publicitaire au US les pubs destinées aux minorités.

“Il y a des grands publicitaires, qui ne comprennent toujours pas, qui n’ont personne qui leurs expliquent ces cultures, au sein des entreprises ou des agences”. D’autres “on peur de se tromper ou on peur du faux pas”.

Cette appréhension n’est pas totalement infondée.

“Il y a des personnes qui ne comprennent pas la culture” dit Jay-Z qui cite comme exemple une pub pour des téléphones portables “ils montrent des personnes qui font du breakdance au sein d’un magasin de téléphone”.

“C’est quelque chose que l’on ne fait pas” rajoute t’il.
“On rentre dans le magasin et on veut la même chose que quelqu’un d’autre” dit Jay-Z en rajoutant “On tiendra un plus d’attention au style du téléphone certes, mais on veut que notre téléphone marche. On s’intéresse aux fonctionnalités”.

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M. Stoute décrit ces consommateurs multi culturel comme une audience très loyal si l’on va vers eux de la bonne facon – “Si vous leurs parlez en les regardant droit dans les yeux”.

Interpublic détiens 49% dans différentes agences qui sont spécialisées en marketing multiculturelle, qui s’adresse tout spécialement au communauté hispanique et asiatique, notamment avec Accentmarketing, IW Group et Siboney USA.

Mais Interpublic n’a jamais était présent au sein de la culture afro- amériacaine depuis pas mal d’année.

“Tous cela fait parti d’une nouvelle approche d’intégration” dit Michael I. Roth, chairman and chief executive a Interpublic. “Intégré pas en terme racial mais en terme de marketing, de façon a ce que nous puissions proposés aux clients une multitude de services publicitaires destinée à communiquer vers tous le monde à la fois”.

Jay-Z n’est pas le seul artiste issu du milieu urbain à s’être lancé dans la pub.

Spike Lee dirige une agence, Spike DDB, qui fait parti de DDB Worldwide, une division de Omnicom. Damon Dash a annoncé la start-up Blocksavvy.com, une agence publicitaire interactive et réseau social.

“Si on était tous assis autour d’une table”dit M. Carter “et offrirais nos avis sur comment toucher les consommateurs, comment leurs parler? – et c’est pas un jugement pourri- vous pourriez nous mettre contre n’importe quoi, on gagnerait”

M. Cater dit à propos de son rôle chez Translation advertising que c’est à lui d’offrir ça créativité et ses idées d’entrepreneur. M. Stoute décrit le rôle de Jay-Z non pas comme un apport au jour le jour par projet mais plutôt en utilisant “ses yeux, ses gouts, sa compréhension de la culture”.
“En tant que actionnaire des Nets, il n’ait pas le coach” dit M. Stoute.

La présence de M. Carter dans différentes pubs sera indépendante de ce qu’il fait chez Transition Advertising. Il est notamment apparu dans des pubs pour Hewlett- Packard et Reebok.

Traduit du www.nytimes.com par K-Lé pour STREETBLOGGER.FR

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